samedi 30 septembre 2006
Par Geoffrey,
samedi 30 septembre 2006 à 15:32 :: What's up Blog ?
On a pas recu le fichier de l interview radio du 29 mais on a mis le site a jour (itineraire et photo de la semaine).
Il y a egalement 5 ou 6 nouveaux billets dans le blog, comme nous ne mettons pas en ligne en temps reel il est necessaire de remonter jusqu au 21 septembre pour voir les billets de Stephanie par exemple.
la prochaine mise a jour devrait se faire a partir du 4 octobre, quand nous serons a hong kong.
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Par Geoffrey,
samedi 30 septembre 2006 à 15:21 :: Selon Geoffrey
Contrairement aux occidentaux, les chinois qui vont au restaurant choisissent collectivement les plats qu’ils vont manger. On passe une commande unique qui regroupe aussi bien les entrées, que les plats de poissons, de viande, les nouilles ou les soupes.
Tous ces plats servis en même temps et disposés au milieu de la table. Chacun des convives viendra y picorer avec ses baguettes en fonction de ses envies. Seul le bol de riz (Mi-Fan) est individuel.
Le thé est systématiquement offert et pour certains il constitue la seule boisson accompagnant le repas. Pour les autres il y à la bière (Pitja), servie en bouteilles de 64 à 78 cl et dont il existe une variété différente dans quasiment toutes les villes. Seule la TsinTao est disponible partout dans le pays.
Ceux qui commandent de l’eau seront surpris de se voir servir de l’eau chaude (le thé du pauvre) la consommation d’eau minérale à table étant quasi inconnue et réservée aux restaurants fréquentés par les occidentaux.
Dans les établissements les plus populaires il est d’usage de jeter à terre ses serviettes sales et toutes les parties non comestibles de son plat, tel que les os ou les arrêtes.
Les restaurants plus chics eux rivalisent dans la décoration tape à l’œil et on ne lésine ni sur les dorures ni sur les marbres ou les meubles en bois lourdement sculptés.
Autre marque de prestige : l’air conditionné tournant à plein régime et la télévision allumée dans un coin de la pièce.
Si vous invitez de la famille ou des collègues il faudra les honorer en choisissant un restaurant particulièrement cher et au moment de payer l’addition (Maille-Dan) vous prendrez grand soin de sortir de votre poche une grande quantité de billets de 100 yuans afin que tout le monde puisse bien voir combien vous prenez grand soin de vos invités.
Cette dernière pratique explique sans doute en partie que les cartes de crédit ne sont pas très populaire ici.
Mais quelque soit le standing du restaurant il y a des pratiques communes qui demeurent ; on fume copieusement à table et les repas sont expédiés à grande vitesse. La dernière bouchée est encore en bouche que déjà on paye et on se dirige vers la sortie.
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vendredi 29 septembre 2006
Par Geoffrey,
vendredi 29 septembre 2006 à 04:29 :: Interviews Radio
Travel2asia
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- Length 2 836 608
- Author Stephanie - Geoffrey
- Date Sat, 7 Oct 2006 04:24:56 +0200
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jeudi 28 septembre 2006
Par Geoffrey,
jeudi 28 septembre 2006 à 15:19 :: Selon Geoffrey
Ce soir nous avons fait notre meilleur repas depuis notre départ de Belgique. Et pour cause, nous avons mangé dans un restaurant Thaïlandais.
Il ne faut pas pour autant en conclure que l’on ne mange pas bien en Chine. Mais il faut bien admettre qu’il existe certaines différences de taille entre ce que l’on trouve dans son assiette ici et ce qu’il est possible de commander au «China Express» du coin de la rue en Belgique.
La différence la plus notable pour un occidental c’est que en Chine, il n’existe quasiment pas de parties non comestibles sur un animal. Chez nous on à coutume de dire que « tout est bon dans le cochon », et bien ici c’est plutot « tout est bon chez n’importe quel animal et particulièrement chez le poulet ».
Aussi il ne faut pas s’étonner de voir au menu de la peau de canard grillée, de la soupe de pattes et de cœurs de poulet ou encore des abats de bœuf.
Ajoutez à cela que la cuisine Chinoise puise dans un bestiaire des plus exotique, depuis le renard jusqu’à l’ours en passant par le crapaud, le chien et le serpent et l’on comprend aisément que choisir son plat dans un menu sans traductions ni photos explicatives peut exposer votre palais et votre estomac à quelques expériences extrêmes.
Les recettes locales pratiquent également le grand écart en matière de mélange des goûts. Nous connaissions la fameuse sauce aigre douce qui allie l’ananas sucré aux poivrons salé, nous avons découvert les plats mélangeant poisson et bœuf ou encore le riz parfumé à la sauce d’huîtres.
Si nous n’avons jamais vraiment mal mangé, nous avons par contre plus souvent regretté un certain manque de finesse dans les plats proposés. Cela s’explique en partie par le fait que les restaurants soignent leur clientèle et leur réputation en privilégiant d’avantage la quantité sur la qualité. L’usage répandu du gluten peut également être mis en cause.
Nous avons enfin constaté qu’il était très rare que des desserts figurent au menu, de même que les apéritifs et autres digestifs, en Chine le repas est destiné à se caler l’estomac et non à passer un moment convivial autours d’une table.
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mercredi 27 septembre 2006
Par Geoffrey,
mercredi 27 septembre 2006 à 15:18 :: General
Nous avons quitté Nanjing pour Shanghai.
3 heures de train rapide pour rejoindre le porte étendard de la Chine moderne.
Bien plus encore que Hong Kong, Shanghai et son nouveau quartier futuriste de Putong incarnent la Chine du 21eme siècle. La Chine conquérante, riche et… Capitaliste !
Nous logeons dans un hôtel tout ce qu’il y a de plus correct, même si pour cela nous avons dût mettre un peu à mal notre budget quotidien. Mais à Shanghai nous n’avions guère le choix, à moins de nous expatrier dans la lointaine banlieue.
Nous entrons dans la Golden Tourist Week, la semaine du 1er octobre, fête nationale ou tout chinois qui se respecte se doit de faire du tourisme dans son pays. Le résultat est qu’il devient impossible de se déplacer si on n’a pas réservé depuis des mois. Les hôtels sont prix d’assaut et les prix grimpent en flèche.
Heureusement grâce à des amis de la connaissance de la famille de quelqu’un de bien placé quelque part dans un ministère nous avons obtenus 2 tickets de train pour nous rendre à Hong Kong le 3 Octobre.
Nous pourrons donc sortir de Chine continentale avant que notre premier visa n’expire.
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mardi 26 septembre 2006
Par Stephanie,
mardi 26 septembre 2006 à 09:27 :: Selon Stéphanie
Sur la route de Shanghai, on s’est arrêté trois nuits à « Nanjing », comme on dit ici. Je voulais surtout y aller pour deux choses : visiter le Mémorial du massacre de Nankin et rendre visite aux Van Gansberghe, une famille d’Expatriés Belges vivant à la périphérie de la ville. Mon premier souhait n’a pas été exaucé car le Mémorial est fermé (pour transformations ?) jusqu’en décembre 2007 ! Il paraît que cette exposition est dure mais impressionnante. Dommage, j’aurais vraiment voulu la voir… Par contre, la famille belge nous a accueillis chaleureusement. Elle habite une belle maison dans un quartier résidentiel protégé. Pour quelques heures, on se croirait dans un lotissement américain. Mais le lieu est idyllique pour les enfants, car il leur permet une totale liberté. La circulation est en effet quasi inexistante et des terrains de jeux sont prévus pour eux dans ce « compound ». Ce dimanche après-midi , ils nous reçoivent au jardin, l’occasion de discuter avec eux de notre voyage et de leur expérience en Chine. La conversation est des plus enrichissantes et les anecdotes ne manquent pas. Si bien que je n’ai pas vu le temps passer…
Le lendemain, je me suis baladée dans le quartier de Fuzimiao, où se trouvait notre hôtel. J’ai filmé un peu ce quartier très commerçant et bondé le week-end. C’était pourtant un coin calme et sympathique. On n’est pas resté longtemps à Nankin, mais on n’a pas regretté notre passage.
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lundi 25 septembre 2006
Par Geoffrey,
lundi 25 septembre 2006 à 00:05 :: Photos


Scene de marché et statue exposée dans la "foret de steles".
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dimanche 24 septembre 2006
Par Geoffrey,
dimanche 24 septembre 2006 à 21:48 :: Selon Geoffrey
Shi Huang, de son petit nom Ying Zheng, est un petit chinois qui se distingue de ses compatriotes par le fait qu'il fut
empereur à l'âge de 13 ans en 246 avant JC.
Sans pour autant être banale, ce n'est pourtant pas cette précocité politique qui vaut à Shi Huang les honneurs de ce
blog.
En effet, il faut savoir que très tôt, Shi marqua un goût certain pour les grandes choses, puisque dès 221 avant JC, il
"unifia" la Chine. Entendez par là qu'il fit couper la tête à tous ceux qui s'opposaient à lui. Ensuite, il imposa dans tout
le pays une monnaie et une écriture commune, mais également l'unification des poids et mesures, ainsi que la standardisation
de l'écartement de l'essieu des chars et charettes. On dit même que Ying Zheng fixa aussi une norme pour l'épaisseur des
tranches de saucisson.
Ces exploits de grand uniformateur lui valurent les titres de "Premier empereur" et de fondateur de la dynastie Qin.
Tout occupé qu'il était à laisser une trace dans l'histoire, Shi n'en oubliait pas pour autant les menus plaisirs terrestres,
ainsi qu'en témoigne le nombre de ses concubines, estimé à plus de 300...
Il sut néanmoins garder l'esprit clair puisqu'il ne prit jamais aucune épouse officielle, ce qui à coup sur lui évita de
devoir répondre de son emploi du temps et des raisons qui le poussaient à rentrer si tard au domicile conjugal.
Pourtant si bien entouré, Shi semblait cependant nourrir une grande crainte de devoir partir seul dans "l'au-delà", ce qui le
poussa sans doute à se faire construire un mausolée pharaonique dans lequel il fit inhumer pêle-mêle et vraisemblablement en
se passant de leur accord, ses eunuques, ses serviteurs, ses frères et soeurs, quelques princes et princesses qui passaient
par là, sans oublier une bonne partie de ses concubines et toute une ménagerie composée d'animaux rares et exotiques.
Comme ces temps-là étaient assez peu sûrs, même pour un mort, l'empereur ordonna que sa tombe fût littéralement noyée sous
des rivières de mercure avant d'être enterrée sous un énorme tumulus.
On ignore combien de thermomètres il fut nécéssaire de
briser mais ce qui est sûr, c'est que les analyses du sol confirment, aujourd'hui encore, que la terre du tumulus est
toujours gravement contaminée par le mercure.
Détail qui prend toute sa saveur quand on voit ces dizaines de petits marchands
qui proposent aux touristes des fruits cultivés sur les versants du tombeau...
Shi a également pensé que les portes du paradis lui resteraient peut-être fermées. Après tout, il s'était tout de même rendu
coupable de quelques autodafés et autres massacres à grande échelle. Aussi le premier empereur prit la sage précaution de se
faire accompagner dans la mort par une armée de 7000 guerriers de terre cuite.
On ignore si cette impressionnante escorte lui permit d'ouvrir les portes du nirvana, mais au moins il fit plaisir aux
touristes qui depuis 1974, année de la découverte des vestiges, se pressent pour venir voir ce site classé patrimoine de
l'Unesco.
Pour la petite histoire, il paraît que certains remettraient en question l'authenticité de l'armée de terre cuite. Elle
serait au même titre que la légende selon laquelle la grande muraille serait visible depuis la lune, une pure mystification
du régime communiste de Mao destinée à glorifier la grandeur de l'empire du milieu.
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Par Geoffrey,
dimanche 24 septembre 2006 à 21:12 :: General
Nous étions à Xi'An, dans la province du Shaanxi, une ville mondialement célèbre pour son armée de guerriers de terre cuite.
Les 6 ou 7000 statues qui ont accompagné l'empereur Shi Yuang dans son dernier voyage.
Shi Yuang fut le premier empereur de la dynastie des Qin. Il unifiat le pays en 221 avant Jean Claude. L'Histoire, avec un grand H, à retenu de lui que c'etait un souverain féroce, coupable de multiples autodafés, purges et autres mesquineries qui prouvaient que en ces temps la on pouvait s'amuser avec pas grand chose
A Xi'an et grâce à la magie d'internet et au hasard des rencontres, nous avons retrouvé Vincent et Vanessa. Ensembles nous avons mangés pas loin de 60 dumplins (des bouchées farcies, un peu comme des raviolis mais cuits à la vapeur), puis nous avons vidé avec plaisir quelques bieres locales avant de déja devoir nous quitter pour cause de départ en train très matinal.
Nous avons donc quitté Xi'an à 3h30 du matin, pour entamer une longue route en "couché dur" vers Nanjing que nous avons atteind dans le début de soirée du 23.
La ville à la réputation d'etre une des plus belle de Chine, et nous sommes tentés de croire que c'est justifié.
Non pas que la ville soit "authentique" avec de beaux monuments ou de vastes quartiers historiques et bien conservés, mais Nanjing est une ville qui manifestement à bien profité du boom économique.
Les magasins y sont nombreux et acceuillants, de même que les restaurants qui proposent une large palette de cuisines diiférentes et cela pour toutes les bourses.
Ce dimanche, nous profitons du beau temps. Nous avons également rencontré Martin et Virginie, deux expatriés qui vivent avec leurs 4 enfants à Nanjing depuis 2 ans. Une rencontre très intéressante qui nous à permit d'en connaitre d'avantage sur la vie dans les "compounds" dorés réservés aux expats et aux chinois qui réussissent. Pour Stéphanie c'est peut etre le point de départ d'un premier reportage écrit.
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Par Geoffrey,
dimanche 24 septembre 2006 à 20:30 :: What's up Blog ?
Au sommaire de cette nouvelle mise à jour :
- L'interview du 22 septembre sur VivaCité est mise en ligne
- Nouvelle photo de la semaine
- Nouvelles photos dans la blog
- De nouveaux billets
- On a un peu retravaillé le site web
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Par Geoffrey,
dimanche 24 septembre 2006 à 04:53 :: Interviews Radio
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- Author Geoffrey & Stéphanie
- Date Sun, 24 Sep 2006 04:49:49 +0200
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samedi 23 septembre 2006
Par Stephanie,
samedi 23 septembre 2006 à 09:25 :: Selon Stéphanie
On a passé quatre jours à Xi’an, ville incontournable des circuits touristiques en Chine. Les deux premiers jours, on s’est plutôt reposé. Ces dernières heures passées dans le train nous avaient un peu épuisés. On a en effet passé 17 heures dans un train en position assise, même si ce fut en deux étapes : de 9h à 17h de Tai’an à Zhengzhou et de 21h30 à 7h de Zhengzhou à Xi’an.
Entourée de remparts, la cité est plutôt agréable, même si le quartier dans lequel on logeait n’était pas des plus jolis. Situé près de la gare, la rue de notre hôtel regorgeait d’établissements aussi petits que leur vertu. Dès que Geoffrey sortait seul, des jeunes filles maquillées comme des vélos volés lui balançaient des « Hello ! » par dizaines à la lueur de leur néon rose, qui démasquait la véritable nature de leurs « salons de coiffure ». Des petites avances qui flattaient un peu l’ego de l’homme, mais qui irritaient beaucoup les nerfs de sa femme…
Le jeudi, on est parti en circuit organisé visiter les soldats de terre cuite. On a d’abord visité un musée, où l’on nous a interdit de photographier des statues si on ne payait pas 20 yuans, car nos photos étaient « numériques ». On a bien sûr refusé, pendant que les Chinois prenaient des photos de tous côtés sans qu’on leur fasse la moindre remarque. Furieuse, j’ai demandé des explications à la guide qui m’a répondu : « Des fois, on ne peut pas photographier. Des fois, il faut payer. Des fois, il faut pas. » Bref, c’est à la tête du client ! Ensuite, on nous a entraîné dans une boutique de jade. On en a rapidement fait le tour car ça ne nous intéressait pas. Par contre, les Chinois qui nous accompagnaient étaient très contents de cette visite. Après plus d’une heure d’attente dans le minibus, Geoffrey perd patience. Il s’en va trouver la guide : “This is the Eastern Tour, not the Shopping Tour! So now, we go!” Cinq minutes plus tard, c’est avec un sourire non dissimulé que j’ai vu tout le monde retrouver dare-dare son siège dans le minibus ! Après la visite de la tombe de l’empereur ensevelie sous le mercure, on est allé déjeuner. Ensuite seulement, on a enfin découvert les fameux soldats de terre cuite. L’ensemble est impressionnant, mais la présentation est décevante. Ils sont tous entassés dans une espèce de hall énorme qui ne met pas l’armée en valeur. De manière plus générale d’ailleurs, on a constaté que les Chinois n’avaient pas le talent des Américains pour vendre leur patrimoine.
Le lendemain, on a visité la grande pagode de l’oie sauvage, la forêt de stèles (qui ne vaut pas le détour), la Tour de la Cloche (qui offre une belle vue sur la ville), et la Grande Mosquée (très beau lieu dont l’architecture chinoise contraste étonnement avec l’appel à la prière). Ensuite, on s’est promené dans le quartier musulman avec Vincent et Vanessa, qui venaient justement d’arriver à Xi’an. On a été manger des « dumplings », puis boire un verre. Ensuite, on a été préparer nos sacs, car notre train pour Nankin partait la nuit même, à 3h25…
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jeudi 21 septembre 2006
Par Stephanie,
jeudi 21 septembre 2006 à 09:23 :: Selon Stéphanie
Difficile de rejoindre Xi’an depuis Tai’an ? Mais non… Il faut juste persévérer un peu.
A Tai’an, on n’a pas pu obtenir de tickets pour Xi’an, c’est vrai. Ces tickets existent pourtant. Par contre, on a acheté assez facilement des billets en « assis dur » pour la ville de Zhengzhou, située à mi-chemin.
Départ prévu le lundi, 9h. Les places en « hard sleeper » ou « soft seat/sleeper » comportent toujours des numéros, ce qui n’est pas le cas des « hard seat ». Résultat : c’est littéralement la ruée vers l’or quand on veut prendre le train en « hard seat » ! Au fait, comment prend-t-on le train en « hard seat » ? C’est très simple, on s’assied bien gentiment dans la salle d’attente avec ses gros sacs. Dès qu’on entend un premier appel, on se rue comme un troupeau de bêtes vers les barrières où l’on contrôle nos tickets.
Faire une file ? Quelle idée ? Le premier arrivé est servi. Dépassement de tous côtés autorisé. Mais avant de nous laisser atteindre le quai, quelques membres du personnel en uniforme nous arrête dans notre élan infernal et nous sépare en deux files impeccables. Soudain, les passagers se comportent bien, comme de bons écoliers. On doit ensuite suivre ces gardiens de l’ordre jusque sur le quai, et ils nous indiquent un emplacement où attendre. Le train arrive. Tout le monde commence à se bousculer. Le train s’arrête, on se débat encore plus fort. Les gens se poussent sans aucun ménagement pour monter à bord. Des gens doivent descendre du train ? Quelle importance ? Légèrement ahuris par tant de haine, Geoffrey et moi échangeons un regard dépité, et nous les regardons s’agiter comme des fous à lier. On monte bien sûr les derniers à bord. Des gens sont assis à nos places. On leur montre nos tickets, et ils s’en vont sans faire d’histoires. Pour ranger nos sacs, c’est une autre affaire, mais on parvient à les caser quelque part.
Arrivés à Zhengzhou après 7 heures de voyage, on tente d’acheter des tickets à la gare pour rejoindre Xi’an le plus vite possible. Au guichet, on voit à peine arrivé le joli minois de Geoffrey qu’on lui balance « Méi you ! Méi you ! », soit « Ya plus ! Ya plus !», sans même daigner jeter un œil sur le bout de papier savamment préparé dans la langue de Confucius… On rentre dans plusieurs hôtels, espérant profiter de leur service de réservation, mais aucun ne paraît capable de nous aider. On pense finalement loger sur place, mais les établissements visités nous refusent, sans doute ne sont-ils pas autorisés à recevoir des étrangers. Il est 18h lorsqu’on finit par passer devant un grand hôtel, où le prix d’une nuit dévorerait notre budget de trois ou quatre jours. Sans grande conviction, on tente notre chance auprès de leur service de réservation. Très vite, quelqu’un parlant un peu anglais vient nous aider. Il passe deux appels et nous dégote des billets pour le soir même. Départ à 21h23, arrivée mardi vers 7h. Seul souci, c’est en « soft seat ». Mais peu nous importe, on dormira assis. Le lendemain, tôt le matin, on débarque à Xi’an, heureux de pouvoir se reposer après ces longues heures passées dans la jungle des trains chinois…
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mardi 19 septembre 2006
Par Geoffrey,
mardi 19 septembre 2006 à 22:40 :: What's up Blog ?
On est enfin arrivé à Xi'an.
On bénéficie d'une bonne connection internet et donc on en a profité pour faire une grosse mise à jour du blog et du site.
Au moins 6 nouveaux billets et de nouvelles photos. N'hesitez pas à parcourir toutes les rubriques pour les découvrir tous.
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Par Geoffrey,
mardi 19 septembre 2006 à 22:34 :: Photos
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Par Geoffrey,
mardi 19 septembre 2006 à 22:29 :: Photos


La tombe de Confucius, et son ancienne école devenue un des lieux les plus visité de Chine.

tout le contraste de la chine en une seule image
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Par Geoffrey,
mardi 19 septembre 2006 à 22:24 :: Photos
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Par Geoffrey,
mardi 19 septembre 2006 à 22:21 :: Photos

le metro de Pekin

les nouveaux quartiers

et les anciens

restaurant de rue typique

boucherie locale
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lundi 18 septembre 2006
Par Geoffrey,
lundi 18 septembre 2006 à 22:12 :: Selon Geoffrey
Petit à petit, nous apprivoisons le monde du transport par rail en Chine.
Après une première expérience assez encourageante en « couché dur », nous avons opté pour un « assis dur » pour rallier Zhengzhou, ville sans intérêt particulier (à peine 7 millions d’habitants) mais étape obligée sur la route de Xi’an.
Le choix du « assis dur » s’est imposé à nous car nous voulions quitter la ville polluée, et à vrai dire assez sinistre, de Tai’an au plus vite ; et l’employée du rail ne nous a pas offert d’autres possibilités.
Comme nous allons nous en rendre compte à plusieurs reprises, il est assez dur de se procurer des « couché dur ». Les raisons se trouvent dans la forte demande pour cette catégorie et dans le fait qu’il semble exister une certaine connivence entre les employés des gares et les agences de tourisme. Les premiers rabattant vers les seconds les touristes « aisés », afin de leur faire payer quelques frais supplémentaires.
Comme à priori l’employé du rail n’a rien à gagner à ce petit manège, nous ignorons s’il s’agit là d’une sorte de contrôle discret mis en place par le gouvernement afin de plus ou moins obliger les touristes à passer par les agences du CITS, l’agence de tourisme officielle de l’Etat.
Il n’est pas non plus impossible qu’il s’agisse de la manifestation d’une certaine antipathie que les générations de Chinois de plus de 20 ans semblent avoir vis-à-vis des Occidentaux.
Si l’on passe sur les wagons un peu vieillots, les sièges ni bien larges ni bien confortables et pas toujours d’une très grande fraîcheur, les « assis dur » n’ont rien de traumatisants. L’ambiance est bien sûr animée mais cela reste supportable.
Le plus renversant, dans tous les sens du terme, c’est la folie furieuse qui s’empare des voyageurs au moment de monter ou de descendre du wagon, comme si une prime de 1 million de yuan (100.000 euros) était offerte au premier voyageur qui descend ou monte dans le train…
Les gens se bousculent, se bagarrent, se marchent littéralement dessus pour pouvoir être devant vous et le fait d’être un touriste ne vous épargne en rien. Les raisons de cette attitude nous restent pour l’heure inconnues.
En arrivant à Zhengzhou en fin d’après-midi, grâce à la débrouillardise d’un groom d’un grand hôtel, nous parvenons à nous dégotter 3 « assis mou » dans le train qui part le soir même pour Xi’an nous évitant ainsi une nuit sur place.
Comparables à nos meilleurs trains IC/IR, les « assis mou » (ruanxi) ce sont des wagons à double étage qui disposent tous de leur « gouvernante », une employée en charge de fournir de l’eau chaude et autres menus services aux voyageurs.
Cette seconde étape de nuit sera pour nous l’occasion de nous rendre compte que l’argent n’apporte pas toujours l’éducation, car si les passagers des ruanxi sont manifestement plus bourgeois que les yingxi (assis dur), nous passerons quand même notre nuit à écouter le concerto en reniflements majeur, raclements de gorge et autres ronflements porcins donné par certains voyageurs vautrés sur les banquettes.
Au final, nous arrivons à Xi’an épuisés et crasseux, après presque 24 heures de voyage non stop.
Et dire que nous devrons en faire autant si pas plus pour rejoindre Shanghai dans quelques jours…
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Par Stephanie,
lundi 18 septembre 2006 à 16:29 :: General
Voici une petite liste non exhaustive de ce qui peut surprendre l’œil occidental traînant en Chine :
- la forte pollution omniprésente. Un immense nuage blanc, légèrement grisâtre, empêche souvent d’apercevoir la couleur du ciel ;
- les mauvaises odeurs, la saleté rencontrées à chaque coin de rue ;
- la plupart des Chinois ne parlent pas un traître mot d’anglais ;
- les longs et bruyants raclements de gorge suivis de crachats (sport national et mixte) ;
- les bébés ne portent pas de langes mais des culottes fendues à l’entrejambe ;
- il y a des toilettes publiques partout, car beaucoup de gens n’ont encore ni sanitaires ni eau courante (mais il faut prévoir son PQ) ;
- Au fait, les toilettes chinoises consistent en une espèce de bidet enterré au niveau du sol (bonjour la séance de gymnastique) ;
- de vieilles personnes passent leur temps a ramasser des bouteilles en plastique dans les poubelles ;
- les enfants sont tous des petits empereurs ;
- les calculatrices parlent ;
- l’individualisme. Qu’on soit derrière son volant, son guidon, ou qu’on monte dans un train, le « pousse-toi de là que je m’y mette » est de mise ;
- sur la route, le piéton est le dernier dans la « chaîne prioritaire ». La loi du plus fort est de rigueur. Le plus faible doit donc céder le passage à tous les autres ;
- les hommes relèvent parfois le bas de leur t-shirt et exposent ainsi leur ventre dans la rue ;
- les Chinois ne gardent pas toujours leur sang-froid. C’est une légende ;
- on vous balance des « Hello ! » dix fois par jour et encore plus de regards insistants ;
- le manque de pudeur, les regards indiscrets. Un inconnu viendra mettre son nez sur votre écran d’ordinateur ou le bout de papier que vous avez en main sans la moindre gêne ;
- c’est une vraie galère pour acheter des tickets de train sans passer par des intermédiaires…
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dimanche 17 septembre 2006
Par Geoffrey,
dimanche 17 septembre 2006 à 22:04 :: Selon Geoffrey
Que ce soit à Pékin, à Tai’an ou encore à Qufu, on remarque partout la pléthore de personnel dans les magasins, les restaurants ou les supermarchés.
Même en admettant que la main-d’œuvre est inépuisable et coûte à peu près aussi cher qu’un paquet de mouchoirs, cela reste surprenant.
Essayez d’imaginer un hyper marché où devant chaque rayon se tiennent 2 ou 3 hôtesses, sans compter les caissières, les aides caissières qui mettent vos achats dans des sacs, les distributrices de caddies, les hôtesses d’accueil, etc. On arrive facilement à un effectif de 100 employées pour pareille grande surface.
Le même phénomène se constate également dans les restaurants. Le nombre de serveurs peut atteindre des sommets. Nous avons été servis un jour par un serveur qui portait le numéro 47 ! Même dans la plus simple gargote familiale, on trouve au moins 5 ou 6 personnes qui s’agitent autour des clients.
Dans le secteur privé, le standing s’affiche par la quantité de personnel. Plus il y a de personnel visible et en uniforme, plus on affiche le sérieux de son entreprise.
Pour les entreprises publiques, je pense que c’est encore un vieux réflexe communiste - il en reste encore. Le modèle étant supposé être supérieur à tous les autres, il ne peut y avoir de chômage et il est donc nécessaire de doubler, voire de tripler les postes de fonctionnaires.
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Par Geoffrey,
dimanche 17 septembre 2006 à 19:35 :: What's up Blog ?
Ville de Tai'an, dans un Wangba (cybercafe) des plus miteux dans le quartier de la gare.
Les touches du clavier collent aux doigts et la salle est enfumee a un point que cela pique les yeux.
Il n y a pas moyen de connecter la clef USB et encore moins notre portable, donc pas de mise a jour possible du site pour le moment.
Dans 2 jours on espere atteindre X'ian une ville de 6 ou 7 millions d'habitant, de la on espere trouver de meilleures connections internet pour donner de plus amples nouvelles.
D'ici la on ecrit nos billets sur le portable et on mettra tout en ligne en une seule operation. N'hesitez donc pas a "remonter dans le temps" quand vous consultez le blog afin de voir tous les billets.
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samedi 16 septembre 2006
Par Geoffrey,
samedi 16 septembre 2006 à 22:03 :: Selon Geoffrey
Avez-vous déjà essayé d’expliquer la théorie du Nihilisme en Espagnol à un interlocuteur qui ne parle que le vieux gallois du Sud-ouest de l’Irlande ?
Non ? Moi non plus, je l’avoue, mais je suis sûr que cela doit être plus simple que de demander à une employée de l’office de tourisme chinois où se trouve la gare routière.
Le gros problème pour les touristes en Chine, c’est la méconnaissance totale de l’anglais (ou de toute autre langue).
On n’imagine pas à quel point l’anglais est inconnu ici. Même de simples mots comme « yes » ou « no » sont inconnus, y compris auprès des personnes dont l’activité professionnelle devrait en principe les familiariser avec les étrangers et la langue de Shakespeare.
En tant que visiteur étranger, on se doit d’essayer de parler quelques mots de Mandarin, mais le chinois est un langue à tons qui connaît de multiples dialectes. Aussi, non seulement on ne se fait pas comprendre, mais en plus on risque l’impair à chaque mot prononcé.
Du genre souhaiter la mort dans d’atroces souffrances du fils unique alors que l’on essaye juste de connaître l’heure…
Au restaurant, il est encore possible de se débrouiller avec les photos du menu ou avec un dictionnaire en images. Mais quand il s’agit de réserver un billet de train, c’est une autre histoire.
Non seulement ce barrage linguistique est un handicap et une source non négligeable de perte de temps mais ce qui frappe encore plus, c’est l’impression que cette incompréhension ne dérange personne ici, à part nous bien sûr.
D’accord, le tourisme interne chinois est en plein développement et, face à ce marché énorme, le tourisme occidental peut paraître négligeable. Mais pour un pays qui a la prétention d’accueillir les Jeux Olympiques de 2008, ce manque d’ouverture laisse perplexe.
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Par Stephanie,
samedi 16 septembre 2006 à 16:26 :: Selon Stéphanie
Trois paquets par jour, c’est sans aucun doute ce que je fume passivement depuis mon arrivée en Chine.
Constamment, on a l’impression d’avoir le nez à moins d’un mètre d’un pot d’échappement. C’est insupportable, mais on est bien obligés de respirer… J’ai appris que parmi les 20 villes les plus polluées de la planète, 16 se trouvaient en Chine. Je veux bien le croire !
Chaque jour à Pékin, je me suis levée avec ce mal de gorge caractéristique des lendemains de longues nuits passées dans des endroits bien enfumés. Souvent, un immense nuage grisâtre recouvre la ville, si bien qu’on n’aperçoit que trop rarement la couleur du ciel. C’était particulièrement le cas à Tai’An, au sud de Pékin. Alors que la ville est entourée de montages, notamment du fameux Mont Tai’Shan, il était impossible d’apercevoir le moindre relief à cause d’un rideau grisâtre omniprésent. On a d’ailleurs renoncé à monter au sommet de ce célèbre mont car on n’y voyait de toute façon rien du tout, à ce que nous ont rapporté d’autres touristes. Heureusement, on croise partout des parcs qui offrent de vraies bouffées d’oxygène et de calme.
La pollution du bruit n’est en effet pas moins négligeable. Sonnettes et klaxons fonctionnent excessivement bien dans le pays. Les gens n’ont jamais peur de gêner les autres en criant, ronflant, raclant leur gorge, etc. dans les endroits publics. D’ailleurs dans les hôtels, certains Chinois laissent la porte de leur chambre grand ouverte, partageant avec tout l’étage le son de leur télévision ou leurs conversations animées.
Chez nous, la pollution est considérée comme un réel problème. Je trie d’ailleurs mes déchets, utilise des appareils à faible consommation d’énergie, je pense à acheter une voiture hybride, à limiter ma consommation d’eau, etc. Mais quand j’observe la situation ici, c’est vraiment catastrophique, effrayant. Et je regrette amèrement que les Etats-Unis aient refusé de signer les accords de Kyoto. S’ils les avaient ratifiés, peut-être que la Chine aurait suivi et travaillerait à présent son passage à un nouvel air.
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Par Geoffrey,
samedi 16 septembre 2006 à 05:32 :: Interviews Radio
notre première intervention radio sur VivaCité. Diffusion du 15 Septembre 2006.
Audio, video, doc file Click here
- Length 4 432 896
- Author www.Travel2asia.be
- Date Thu, 14 Sep 2006 05:29:43 +0200
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vendredi 15 septembre 2006
Par Geoffrey,
vendredi 15 septembre 2006 à 22:01 :: Selon Geoffrey
Dans la nuit de jeudi à samedi nous avons pris le train « K101 » pour relier Pékin à Tai’an.
Comme il s’agissait d’un train de nuit, nous avons opté pour des places en catégorie «couché dur ».
Il faut savoir en effet que les places dans les trains chinois se divisent en 4 catégories :
- Les « assis dur » qui sont les moins chères, les plus encombrées et bien sur les moins confortables.
- Les « assis mou » qui ressemblent a ce que nous avons chez nous, avec des sièges « air seat », l’airco et un confort global qui varie de acceptable à excellent en fonction de l’état d’ancienneté du train.
- Les « couché dur » sont des couchettes assez simples, regroupées par 6 et non séparées du couloir. C’est le meilleur compromis prix / confort mais il s’agit aussi de la catégorie la plus recherchée pour les longs trajets.
- Enfin au sommet, il y a les « couché mou » qui se présentent sous la forme de compartiments privatifs à 4 couchettes. Sur certains trains récents, on y dispose même d’une petit lavabo, d’une toilette et d’un écran LCD.
Le voyage s’est passé assez simplement, l’organisation des chemins de fer Chinois étant d’une rigueur militaire. Le plus difficile fût en fait de trouver le bon quai d’embarquement dans une gare immense où 90% des indications sont uniquement en chinois.
Heureusement qu’ici on utilise les chiffres « arabes », cela nous à permis de quand même nous y retrouver.
Pas de risque non plus de rater notre arrêt. A l’embarquement, le contrôleur (il y en a un par wagon) nous prend nos billets en échange d’une petite carte. Il refera l’échange en sens inverse quelques minutes avant de descendre.
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jeudi 14 septembre 2006
Par Geoffrey,
jeudi 14 septembre 2006 à 06:33 :: What's up Blog ?
On est Toujours à Pekin
On à rajouté une catégorie "photo" avec dedans...des photos !
Demain, (Vendredi 15/9) VivaCité diffuse notre première interview, elle sera également disponible sur ce site dans une nouvelle rubrique "interview radio". Vous pourrez donc l'écouter même si vous n'etes pas dans la zone de réception Namur-Brabant Wallon.
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Par Geoffrey,
jeudi 14 septembre 2006 à 06:28 :: En Pratique
A l’entrée des lieux touristiques il y a toujours une billetterie ou l’on vend toutes sortes de billets avec toutes sortes de prix différents dont généralement un billet de type « all inclusive » qui coûte bien sur plus cher (de l’ordre de 50 yuans = 5 euros).
Le problème c’est que une fois à l’intérieur il y à toujours toutes sortes de suppléments à prévoir. A tel endroit ce sera pour le passage sur un pont, à tel autre pour accéder à une salle du trône, ou encore pour pouvoir grimper un escalier ou une échelle pour aller admirer une belle vue sur les environs.
A contrario, les billets «tout compris» donnent accès à des lieux ou des expositions qui sont fermées temporairement ou dont on ne soupçonne même pas l’existence tant ils sont bien cachés dans un grotte, derrière un mur, tout au fond du parc…
Le conseil est donc de toujours acheter le billet le moins cher et si nécessaire, d’acheter les billets complémentaires en cours de visite. La somme totale dépensée sera au pire égale au prix du billet « plein » mais jamais supérieure.
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Par Geoffrey,
jeudi 14 septembre 2006 à 06:11 :: Selon Geoffrey
En Chine on aime décorer les choses...
Ici on décore tout et on aime faire preuve de beaucoup de fantaisie.
Un exemple parmi d'autres : les routes.
Plutôt que de faire de bêtes routes toutes grises, ici on les décore avec des couleurs : A tel endroit on va peindre une ligne blanche continue, à tel autre on va mettre des flèches au sol, ou encore ici on va écrire des slogans comme «one way only » ou « no turn »…
On décore également les à-cotés de la route, avec de jolies lampes de couleurs rouge ou verte qui alternent régulièrement, on mais aussi des panneaux rond et rouge avec une barre blanche horizontale ou même des panneaux avec des chiffres entourés d’un cercle rouge.
A quoi cela sert tout cela ? Strictement à rien. Mais c’est joli et puis cela permet aux chauffeurs de bus de ne pas s’endormir quand ils conduisent.
Remarquez que c’est très efficace, car souvent les passagers non plus ne dorment pas beaucoup.
Sinon à part cela, depuis que nous sommes à Pékin nous avons déjà vu l a Cité Interdite, le Palais du Ciel, le Palais d’été, la Pagode du Lama Blanc et on a même fait une visite-expédition à la Grand Muraille.
En dehors de ça j’aime aussi beaucoup me promener dans les Hu-Tongs, ces quartiers populaires encore construits selon le plan traditionnel (comprenez avant que la crise de la Bétonite aiguë ne s’empare des promoteurs Chinois).
Certains de ces Hu-Tongs sont devenus très « trendy » avec pas mal de restaurants et de bar pour expatriés mais la plupart sont encore occupés par les nombreux pékinois qui n’ont pas (encore ?) profité du boom économique.
Hier on est allé manger avec Evelyne, une expatrié Belge qui présente (en français) le journal télévisé de la 16eme chaine de CCTV (la chaîne nationale Chinoise). Ce fut l’occasion d’en apprendre plus sur la vie d’expat à Pékin et sur la mentalité chinoise (Pékinoise).
Ce soir on quitte la capitale pour Tai’An, une ville beaucoup plus petite située 500 kilomètres au Sud. La bas on va voir une montagne sacrée ainsi que la ville de Qufu, berceau de la pensée Confucéenne.
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Par Geoffrey,
jeudi 14 septembre 2006 à 05:45 :: Photos
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Par Geoffrey,
jeudi 14 septembre 2006 à 05:44 :: Photos
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Par Geoffrey,
jeudi 14 septembre 2006 à 05:42 :: Photos
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mercredi 13 septembre 2006
Par Stephanie,
mercredi 13 septembre 2006 à 16:50 :: Selon Stéphanie
Pekin, 7h30.
On est debout depuis pres de deux heures lorsqu’on arrive a la station Dongzhimen, d’ou partent les bus a destination de Miyu. Dans la rue, un rabatteur nous offre le service pour 10 Yuan par personne (soit 1 euro). Prix honnête. On se laisse tenter.
Le minibus a fait la guerre, celle qui a lieu chaque jour ici sur la route. En bon soldat, le chauffeur n’a peur de rien. Un arrêt express pour acheter un paquet de clopes et le voila prêt a entrer dans la bataille, vitres grand ouvertes.
Seules armes indispensables : le klaxon et le culot, dont il use et abuse, comme tout automobiliste chinois moyen. Il crée une troisième file pour se glisser entre les véhicules ennemis, il dépasse par la gauche comme par la droite, grille des feux rouges, emprunte la bande réservée aux vélos et la rend rarement. Des qu’il aperçoit un passager potentiel, il se rue sur le cote et s’arrête tout net pour racoler à grand cris : « MiYu !!! Miyu ga !!! ». Miyu, Miyu… Je souris en pensant soudain a un sketch des Inconnus...
Derrière le minibus, ils n’ont qu’a freiner et klaxonner, passer leur chemin… Le trajet a dure une heure de plus que prévu, mais nous voici a Miyu. Il n’y a plus que 60 km a parcourir jusqu’a JinShanLing. Selon le guide, des taxis attendent les touristes a la gare routière. Quels taxis ?
Peu importe, notre chauffeur d’élite nous propose déjà un de ses hommes pour nous emmener a destination, ainsi qu’a Simatai, aller-retour. Je fais baisser le prix de la course et on se retrouve au pied de la fameuse muraille. Mais a ma grande surprise, le chauffeur veut nous laisser sur place et venir nous rechercher a Simatai ! Je lui explique que je ne veux pas parcourir a pied les 10 km qui séparent les deux sites, randonnée parait-il sportive. Il nous laisse entendre qu’en prenant le téléphérique, la marche devient plus facile et ne dure que deux heures. Une seule chose me paraît certaine : il ne nous attendra pas ici.
On décide alors de tenter l’expérience, quitte a rebrousser chemin. Avant même de poser un pied sur la muraille, trois femmes nous suivent tenacement pour nous vendre des souvenirs. On les ignore. Devant une pan de muraille escarpe (70°) et a moitie en ruines, je panique. Et je fais peut-être l’erreur d’accepter la main tendue, même si intéressée. Les trois Chinoises nous guident vers un raccourci qui suit la muraille en contre-bas de la vallée. Cette alternative inespérée nous rassure. A mi-chemin, elles poussent sérieusement a l’achat, en échange du service rendu naturellement...
Par principe, je refuse d’acheter et leur offre de l’argent pour leur aide. Vexées, elles me font des gros yeux et insistent de plus belle. Les palabres n’en finissent pas. Gilles, qui nous accompagne, finit par craquer en faisant l’acquisition d’un bouquin et de cartes postales a un prix exorbitant (100 Yuans). En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, on se retrouve bien sur seuls sur ce chemin parallèle, sans muraille a l’horizon, coinces entre une vallée et des champs de mais.
Le chemin nous mène toutefois bien au mur, encore escarpe mais restaure jusqu'a Simatai. Une bonne heure de marche et une crise de vertige plus tard, je montais a nouveau a bord d’engins de guerre sur la voie du retour. On est rentrés totalement épuisés a l’hôtel, ou une super bronchite n’attendait que moi.
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lundi 11 septembre 2006
Par Geoffrey,
lundi 11 septembre 2006 à 17:27 :: Selon Geoffrey
Les manuels scolaires de mon enfance (non ce n’est pas si lointain que cela !) parlaient de la Chine comme un état communiste, soumis à un parti unique, composé de petits vieux en costume Mao qui exaltent la révolution culturelle, le matin du grand soir et autres grandes idées censées susciter, chez les petits bourgeois que nous sommes, soit une vocation de garde rouge, soit une peur proportionnelle à notre capital en banque.
Avant mon arrivée à Pékin, la famille chinoise type que j’imaginais était plutôt composée du père (appelons-le Jacky Chan), toujours en costume militaire, portant fusil dans une main et pioche dans l’autre, toujours accompagné de sa femme (Gong Li) portant les marmots (trop nombreux pour être nommés ici) et bien sûr l’étendard rouge avec l’étoile jaune… pendant que les vénérables grands-parents (Gran’Ma et Gran’Pa) regardent assis sur un banc le temps immuable qui passe, tout en distillant leur sagesse confucéenne.
Et bien en fait, la famille Pékinoise que j’ai découverte, ce serait plutôt : Papa Jacky Chan qui porte le costume 3 pièces assorti à la couleur de sa nouvelle Audi, son GSM Hi-tech vissé à l’oreille, accompagné de maman Gong Li, qui ressemble plus à une actrice de Hong Kong qu’à une paysanne des steppes de Mongolie intérieure. Ensemble ils veillent sur leur rejeton unique, persuadés qu’ils ont devant eux 8e merveille du monde, sans s’apercevoir une seconde que ce mioche capricieux et surprotégé est finalement aussi laid que son voisin et qu’en plus qu’il est déjà obèse.
Quant à Gran’Ma et Gran’Pa, oubliez-les, ils dorment sur un trottoir dans la rue où ils survivent grâce à la récupération de bouteilles en plastique et de canettes vides.
Ce monde merveilleux n’est pas une utopie, c’est le spectacle que l’on peut observer tous les jours.
Ne caricaturons pas non plus, tous les Pékinois ne font pas partie de la nouvelle classe moyenne, tous (loin s’en faut) n’ont pas les moyens d’accéder à la société de consommation et près d’un tiers des habitants de la ville vivraient encore dans des quartiers insalubres. La solidarité familiale n’a pas encore disparu, même si elle est mise à mal par le nouveau modèle économique.
Ce qui est certain, c’est que la Chine est en plein bouleversement économique, que le niveau de vie et le développement du pays progressent à une vitesse phénoménale, mais pas partout de la même manière.
Toutefois, pour le visiteur peu informé qui ignore l’absence de liberté de la presse, la peine de mort toujours appliquée à grande échelle, l’omniprésence de la police secrète et les camps de « rééducation », Pékin se porte soudain beaucoup mieux.
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samedi 9 septembre 2006
Par Stephanie,
samedi 9 septembre 2006 à 14:43 :: Selon Stéphanie
On est a Pekin depuis plus deux jours deja. On loge au Leo Hostel qui n'est pas mal mais sans plus. Le matelas de l'un des trois lits que compte la chambre est moisi, mais le reste est OK. Il est situe dans un quartier commercant pas tres loin de la place Tiananmen.
Le vol s'est tres bien passe. En Belgique, a chaque fois que je disais qu'on partait avec Turkish Airlines, une grimace maladroitement retenue se dessinait sur le visage de mon interlocuteur. Je dois dire que je n'etais pas tres rassuree non plus.
J'aurais prefere partir avec Cathay Pacific mais bon... Il faut bien le reconnaitre, Turkish n'a rien a envier a de nombreuses compagnies.
Geoffrey avait bien raison : "On ne sait pas tant qu'on n'a pas essaye!"
Ma premiere impression de Pekin n'etait pas tres positive. Lorsqu'on est arrive a l'aeroport, le ciel etait tout gris, la ville pleine de beton et de grands axes peu chaleureux. En plus, il y a des chantiers absolument partout en ville, ce qui n'est pas tres agreable, mais JO 2008 oblige.
Le deuxieme jour, on a visite la place Tiananmen et la cité interdite sous un beau ciel bleu. La place est enorme, tout comme la cite affichant le portrait de Mao. Cette derniere est egalement en renovation. J'ai vu tellement de belles images de ce site que je suis un peu decue de cette visite. Tout est moins beau et impressionnant que dans les film de Bertolucci, évidemment.
On a du mal a ressentir l'atmosphere historique des lieux aussi. Ca reste neanmoins un site incontournable et a voir absolument.
En soiree, on a mange dans un petit resto de quartier qui n'avait vraisemblablement pas l'habitude de recevoir des touristes. Du coup, ils etaient aux petits oignons avec nous pour nous servir une fondue a la chinoise, specialite de la maison. Experience tres sympa, sauf pour mon estomac qui a beaucoup moins apprecie.
Je vous laisse imaginer... ;p Je n'ai pas passe une tres bonne nuit mais bon, j'ai toujours ete fragile de ce cote-la. Bien sur, Geoffrey n'a pas ete malade, lui... (Il ne connait pas sa chance !!!)
Aujourd'hui, je me suis donc un peu reposee. On s'est juste balade une ou deux heures dans la ville. Le contraste est assez impressionnant entre les grands boulevards bordes d'immeubles impersonnels et les pauvres maisons de quartier situees juste derriere. Et puis, sans transition, je me pose une grande question depuis mon arrivee : Pourquoi les Chinois crachent-ils tout le temps ? En rue, toutes les deux minutes on entend quelqu'un se racler longuement la gorge avant de cracher bruyamment... Hmm...
Aujourd'hui, on a trouve un autre hotel un peu plus loin dans la meme rue. Il est moins cher et plus confortable. On devrait pouvoir s'y installer demain 12h avant de continuer notre exploration de la capitale.
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vendredi 8 septembre 2006
Par Geoffrey,
vendredi 8 septembre 2006 à 07:57 :: Selon Geoffrey
Première journée complete à Pekin. Le voile gris qui enveloppait la ville hier est dissipé, il y a un beau ciel bleu et la température est agréable. La ville est déja moins sinistre comme ça...
Au programme le classique combiné du touriste : Tiananmen et la citée interdite.
C'est l'occasion de se rendre compte que la démesure Chinoise ne date pas seulement de l'ere communiste...
Ici tout est "le plus grand du monde". La place Tiananmen est la plus grande du monde tout comme la citée interdite est la plus grande du monde, et les chiffres donnent le tournis : 20.000 ouvriers pour construire tel bâtiment, 450 millions d'euros pour le nouvel opéra de Pekin, 12 millions de briques pour couvrir les cours des palais impériaux etc etc.
Qu'ils soient communistes ou Ming, les empereurs de la Chine semblent toujours s'evertuer a prouver que le pays est trop grand pour etre vécu à l'echelle humaine.
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jeudi 7 septembre 2006
Par Geoffrey,
jeudi 7 septembre 2006 à 07:54 :: Selon Geoffrey
Apres 8 heures de vol nous arrivons enfin à Pekin et déja un premier constat s'impose : je déteste toujours autant l'avion !
Triste réalitée pour un voyageur...
Heureusement nous avons été agréablement surpris par le niveau de prestations offerts par Turkish Airlines, ce n'etait pas le grand luxe (on reste en classe économique) mais c'etait tout à fait comparable aux prestations de la plupart des compagnies Nord Américaines par exemple (et même un peu mieux).
Le trajet de l'aeroport vers le centre ville nous impose une réalité évidente : Pekin est la capitale d'un pays industrialisé et moderne. Les voitures asphixient déja la ville, la publicité pour l'electroménager est omniprésente et les GSM paradent à toutes les ceintures.
Mais en ce premier jour, Pékin apparait également comme une ville terriblement froide et inhumaine. Les ensembles HLM qui poussent de partout sont immenses et modernes mais ils paraissent vides, tout comme ces centres commerciaux dont la taille fait disparaitre les visiteurs.
Pekin apparait comme une ville planifiée sur le papier pour répondre aux besoins théoriques d'une ville en pleine explosion démographique et économique, mais sans tenir compte du point de vue de ses habitants.
Le contraste avec le quartier ou est situé notre hotel est saissisant car ici nous sommes dans une espece de village populaire entièrement encerclé par un immense chantier. Les ruelles sont trop etroites pour laisser passer les voitures et les maisons correspondent encore à l'organisation traditionelle en carré autours de la cours centrale.
Les gens qui vivent ici sont pauvres et ont encore des métiers traditionnels mais au rythme ou l'on construit de nouveaux immeubles, il est fort probable que dans quelques mois à peine, tout sera rasé pour faire de la place à la nouvelle classe moyenne chinoise.
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mercredi 6 septembre 2006
Par Stephanie,
mercredi 6 septembre 2006 à 00:46 :: Selon Stéphanie
Nous voici enfin à la veille du départ ! Le stress commence à baisser pour ma part car le plus dur, soit la préparation, est à présent derrière nous. Ce n'était pas tout d'arrêter de travailler. Il fallait vider l'appart (c'est fou ce qu'on accumule !) et caser toutes nos affaires, trouver un nouveau locataire, faire une petite fête, préparer l'aventure... Bref, cela explique mon silence jusqu'ici : j'étais un peu débordée !!! Mais maintenant que ma petite voiture est entrée en hibernation, je ne bougerai plus que pour rejoindre l'aéroport. C'est juste un peu bizarre de se retrouver sans aucune clef. C'est une sorte d'attache qui nous est si familière, qui nous définit presque (clefs du bureau, d'appart, de voiture...). Du coup, je me sens déjà comme une touriste depuis quelques jours... Autant s'y habituer tout de suite de toute façon, car c'est comme ça qu'on me définira au cours des 8 mois à venir !
Une bonne nuit de sommeil et je partirai sereine demain, un sourire jusqu'aux oreilles... On devrait arriver à Pékin jeudi vers 13h, heure locale. On compte rester au moins une petite semaine dans la capitale. Nos trois premières nuits sont réservées dans une auberge de jeunesse située tout près de la place Tiananmen. Si ça nous plait, on restera plus longtemps. Sinon, on changera d'hôtel.
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lundi 4 septembre 2006
Par Geoffrey,
lundi 4 septembre 2006 à 19:01 :: General
On l'avait déjà annoncé via le site, mais on le répète encore une fois ici : vous pourrez suivre nos aventures asiatiques tous les vendredis sur VivaCité Namur-Brabant Wallon, entre 12H40 et 13H00 à partir du 15 septembre 2006.
Au final, cela devrait faire entre 30 et 35 interventions en radio...
Ce matin nous nous sommes rendus à Namur pour régler les détails pratiques et techniques.
Une fois par semaine nous réaliserons par GSM une interview de plus ou moins 3 minutes afin de raconter nos péripéties, nos découvertes et autres coup de coeur.
Une belle motivation supplémentaire et un "fil rouge" pour nous permettre de toujours garder le contact avec ceux qui restent "ici" lorsque nous serons "là-bas".
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vendredi 1 septembre 2006
Par Geoffrey,
vendredi 1 septembre 2006 à 20:08 :: Avant le départ
Voila c'est fait... on est des SDF !
Depuis ce matin nous n'avons plus d'appartement. On a remis les clefs, signé l'état des lieux et sorti les dernières caisses.
Notre "chez nous" c'est maintenant la voiture de Stéphanie, enfin pas tout à fait; Vincent et Vanessa ont eu la gentillesse de nous prêter un canapé jusqu'au 6 septembre.
Plus que 5 fois dormir et on sera dans l'avion pour Pekin !
En attendant c'est la tournée des adieux. Chaque soir on fait nos au revoir à la famille ou à des copains diffèrents.
Chaque soirs on boit (un peu), on dort (pas beaucoup), on réexplique (souvent) notre projet, on rassure et on assure que nous ne sommes ni des surhommes ni des chanceux. Juste deux voyageurs avec un rêve, de la volontée et un brin de folie...
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